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Cameroun

En appui au développement agricole du Cameroun et à la gestion durable de ses ressources environnementales, le Cirad intervient à travers une vingtaine de projets de recherche, conçus et mis en œuvre avec des partenaires nationaux (SNRA), régionaux et internationaux. Ces institutions accueillent en leurs murs, à Yaoundé, près d’une dizaine de chercheurs du Cirad qui contribuent à former de jeunes chercheurs camerounais et de la sous-région (15 à 20 thésards et étudiants de master 2 par an). Dans ce cadre, le Cirad au Cameroun concentre ses efforts sur deux dispositifs de recherche et d’enseignement en partenariat (DP). A cette activité, s’ajoutent, chaque année, des dizaines de missions d’appui aux projets de recherche et de formation, mais aussi de développement, à la demande de divers projets, ministères techniques et groupes privés agro-industriels.

Contexte

Souvent qualifié de « grenier » de l’Afrique centrale, le Cameroun réalise à lui seul 70 % des échanges agricoles intracommunautaires de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac). Avec un PIB proche de 33 milliards de dollars UD en 2018, le secteur primaire contribue pour 22 % à la richesse nationale et pour plus de 50 % des recettes d’exportation non pétrolières. Le secteur agricole est le premier employeur du pays avec plus de 40 % de la population active (population totale estimée à 25 millions d’habitants en 2018).

L’économie agricole du Cameroun est diversifiée, en lien avec la grande diversité agro-écologique du pays : des tubercules, racines et plantains au Sud, au mil, sorgho et riz au Nord. La production agricole nationale reste cependant insuffisante pour satisfaire les besoins alimentaires de base de la population citadine, grandissante et les importations de certaines denrées alimentaires de base (maïs, riz, blé, sucre, viande, poisson, lait et huiles raffinées) sont en augmentation régulière. Les productions agricoles de rente occupent une place majeure dans l’économie du pays, s’agissant en particulier de la banane, du cacao, du café, du palmier à huile, de l’hévéa, et du coton. Enfin, la filière bois est l'un des piliers de l'économie nationale contribuant à 5 % au PIB et 30 % des ressources d'exportation hors pétrole du pays.

La coopération française est historiquement très active dans le développement agricole du Cameroun. Elle octroie une aide aux programmes nationaux, promeut la convergence des moyens aux plans international et national et soutient le secteur de la recherche.

Principaux partenaires

Organismes de recherche et de développement

  • Institut de recherche agricole pour le développement  (IRAD) 
  • Ministère de la recherche scientifique et de l’innovation (MINRESI) 
  • Ministère de l’agriculture et du développement rural (MINADER
  • Ministère de l’élevage, des pêches et des industries animales (MINEPIA) 
  • Société de développement du coton du Cameroun (SODECOTON)
  • Centre africain de recherche sur bananiers et plantains (CARBAP)
  • Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC)
  • Conseil ouest et centre africain pour la recherche et le dév agricole (CORAF)
  • Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI)
  • Pôle régional de recherche appliquée au développement des systèmes agricoles d’Afrique centrale, PRASAC-CEMAC (PRASAC)
  • Plateforme régionale des organisations paysannes d’Afrique centrale (PROPAC)
  • Center for International Forestry Research (CIFOR)
  • World Agroforestry Centre  (ICRAF)
  • International Institute of Tropical Agriculture (IITA)
  • Institut de recherche pour le développement (IRD)

Universités

  • Dschang (UDS)
  • N’Gaoundéré (UN)
  • Yaoundé 1 (UY1) dont Ecole Nationale Supérieure Polytechnique (ENSP)
  • Yaoundé 2 (UY2)

Dispositifs de recherche et d’enseignement en partenariat (DP)

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